Nos actions sur place

murs prises

Nos actions sur place
Etat des lieux en 1999
Suite au premier voyage de Nicolas et Charly, les besoins de l'orphelinat se sont avérés nombreux:
Locaux vétustes (peintures, prises électriques…)
Machines obsolètes (machines à laver, à sécher…)
Manque de vêtements et de fournitures scolaires.
Dans leurs bagages, ils avaient également emmené 15 kg de vêtements neufs pour les enfants.
"Quand on travaille avec des Colombiens, il faut énormément de patience. La Colombie est enfermée dans une telle bureaucratie que pour n'importe quoi il faut faire des papiers et attendre. Mais de par l'habitude et de par son caractère tranquille, le Colombien prend les choses comme elles viennent et vit au jour le jour. Il a du mal à accepter et à respecter les contraintes liées au temps. Combien de fois au cours de réunions, les Colombiens sont arrivés avec 30 minutes, une heure de retard...Au départ, c'est difficile à accepter mais finalement, on s'y adapte facilement. Contrairement aux européens, le temps pour eux n'est pas une contrainte".
-Laurent
Mise en place d'actions en 2000
Lorsque Laurent s'est rendu sur place, avec les responsables de La Casita de Belén, a été décidée la construction de douches qui serviraient à la fois aux enfants et au personnel de l'institution. En effet, les auxiliaires de puériculture faisaient prendre des douches aux enfants avec de l'eau froide parce qu'il n'y avait pas d'eau chaude. Or, il arrivait très souvent que des enfants, surtout les bébés, tombent malades à cause de cela. Le coût des travaux, main-d'œuvre comprise, s'est élevé à environ 7 millions de pesos, ce qui revient à 4.000 €.
L'achat d'une machine servant à hacher la viande a également été fait. Les cuisinières de l'orphelinat mettaient 7 heures pour hacher à la main la viande. D'autres ustensiles dans la cuisine furent aussi achetés par l'association Alcan pour une somme totale d'environ 7.622 €, soit 50.000 FRF.

Etat des lieux en 1999

Suite au premier voyage de Nicolas et Charly, les besoins de l'orphelinat se sont avérés nombreux:
- Locaux vétustes (peintures, prises électriques…)
- Machines obsolètes (machines à laver, à sécher…)
- Manque de vêtements et de fournitures scolaires.
- Dans leurs bagages, ils avaient également emmené 15 kg de vêtements neufs pour les enfants.

"Quand on travaille avec des Colombiens, il faut énormément de patience. La Colombie est enfermée dans une telle bureaucratie que pour n'importe quoi il faut faire des papiers et attendre. Mais de par l'habitude et de par son caractère tranquille, le Colombien prend les choses comme elles viennent et vit au jour le jour. Il a du mal à accepter et à respecter les contraintes liées au temps. Combien de fois au cours de réunions, les Colombiens sont arrivés avec 30 minutes, une heure de retard...Au départ, c'est difficile à accepter mais finalement, on s'y adapte facilement. Contrairement aux européens, le temps pour eux n'est pas une contrainte".
-Laurent

 

 

tri douche

Mise en place d'actions en 2000

Lorsque Laurent s'est rendu sur place, avec les responsables de La Casita de Belén, a été décidée la construction de douches qui serviraient à la fois aux enfants et au personnel de l'institution. En effet, les auxiliaires de puériculture faisaient prendre des douches aux enfants avec de l'eau froide parce qu'il n'y avait pas d'eau chaude. Or, il arrivait très souvent que des enfants, surtout les bébés, tombent malades à cause de cela. Le coût des travaux, main-d'œuvre comprise, s'est élevé à environ 7 millions de pesos, ce qui revient à 4.000 €.

L'achat d'une machine servant à hacher la viande a également été fait. Les cuisinières de l'orphelinat mettaient 7 heures pour hacher à la main la viande. D'autres ustensiles dans la cuisine furent aussi achetés par l'association Alcan pour une somme totale d'environ 7.622 €, soit 50.000 FRF.

 

 


Réalisation STOMUNDO | DLi